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jeudi 9 mai 2024

FILLOLS SAMEDI 18 MAI SOIRÉE-CONCERT DE SOUTIEN AUX LUTTES CONTRE LA BÉTONISATION

 


SOIRÉE-CONCERT DE

SOUTIEN
AUX LUTTES CONTRE

LA BÉTONISATION


FILLOLS

SAMEDI 18 MAI 

Salle des Fêtes



Suite au rassemblement qui avait retardé l'ouverture de l'édition 2022 du Festival Pablo Casals, une douzaine de membres du Collectif des Brulls ont été poursuivis pour entrave à la circulation. Le 16 janvier dernier, le tribunal de Perpignan a relaxé l'ensemble des personnes poursuivies.

C'est une victoire, certes, mais celle-ci a un coût : frais de justice et d'avocat portent la note à près de 5.000 euros. 

Une collecte a été lancée il y a quelques mois sur une plateforme, mais nous sommes loin du compte. Nous vous invitons donc à une soirée d'échanges et de musique pour soutenir notre lutte, nos luttes : pour que nous puissions faire face aux effets matériels de la répression, pour faire face aussi aux nécessités et conséquences des actions à venir. 

Car une chose est sûre, face à l'avancée du béton, le combat sera long, semé d'embûches et de joie... Mais n'en doutons pas, nous serons de plus en plus nombreuses et nombreux à nous mobiliser !

Retrouvons-nous le samedi 18 mai à Fillols pour nous donner du cœur à l'ouvrage et partager un beau moment de chants et de palabres !

Depuis plus de dix ans, le collectif des Brulls se bat contre la bétonisation et l'artificialisation des sols en Conflent et soutient les luttes pour la préservation des terres agricoles et des espaces naturels sur le territoire des Pyrénées Orientales.



AU PROGRAMME :

17h00 - Palabres pour une assemblée populaire de l'eau
19h00 - Apéro avec cantada et chorale Les Rêvolution'Airs
             Cantine, buvette, expo...
21h00 - Concert : BARRUT
Entrée : PAF 8 euros et + en soutien !


Le « BARRUT », qu'es aquò ?

Barrut, c'est une bête composée de trois femmes et quatre hommes qui font de la polyphonie et qui tapent très fort sur des tambours.


Une bête sonore, sauvage, qui pleure parfois, rugit souvent, une bête qui a grandi dans la garrigue montpelliéraine et dont l'insatiable appétit l'a conduite à s'abreuver à la table de nombreux étrangers, qui ne le sont plus dès lors qu'ils acceptent de nourrir l'estomac prodigieux.


Si la bête mange et boit tellement, c'est pour pouvoir irradier ensuite du feu qui la fait chanter, car telle est sa raison d'être. La bête du Barrut est un animal poétique. Elle met en mouvement des stances dans sa langue maternelle, l'occitan.

 
 
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Le Collectif des Brulls agit pour la défense des terres agricoles et contre l'artificialisation des sols et des espaces naturels.

Le Collectif des Brulls participe au large mouvement des Soulèvements de la Terre.

Pour nous écrire : laterrecestnosoignons@riseup.net

mercredi 8 mai 2024

Soirée de soutien aux relaxé.e.s - Samedi 18 mai - Fillols


La relaxe était évidente. 

Maintenant, restent les frais de justice...

Merci de manifester votre solidarité 

avec celleux qui ont agi 

pour le bien de tout le monde


dimanche 21 janvier 2024

Des anti-béton relaxés en masse par le Tribunal de Perpignan


 
 

Source : https://altermidi.org/2024/01/18/des-anti-beton-relaxes-en-masse-par-le-tribunal-de-perpignan/

 

lundi 15 janvier 2024

Mardi 16 JANVIER 2024 - SOLIDARITÉ AVEC LES INCULPÉ.E.S



SOLIDARITÉ

AVEC LES INCULPÉ.E.S 

16 JANVIER 2024

RENDEZ VOUS 

LE MARDI 16 JANVIER 24 

à 8h30 au Tribunal Correctionnel  

 

(palais de justice) de Perpignan pour soutenir 

les 10 inculpé.e.s du Conflent, 

suite à notre action du 29/07/2022 d'alerte 

sur l’artificialisation et la bétonisation 

des terres agricoles.

Au titre de l'Article L412-1 du code de la route : "le fait en vue d'entraver ou de gêner la circulation, de placer, sur une voie ouverte à la circulation publique, un objet faisant obstacle au passage des véhicules", nous risquons une peine maximale de 2 ans d'emprisonnement et de 4500€ d'amende. Notre avocat demandera la relaxe des faits reprochés.  Le jugement peut être mis en délibéré.

Organisation : l'audience dure jusqu'à 12h/12h30, nous ne savons pas quand nous serons appelé.e.s "à la barre", dès le début ou à la fin de la matinée. Donc prévoir la demi-journée si tu le peux.

Sinon, être présent.e à midi devant le palais, nous ferons une déclaration à la sortie puis nous irons tenir une conférence de presse à laquelle tu pourras assister.

A titre d'information, nous allons organiser au printemps une soirée de soutien débat-concert, date exacte à venir.


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Le Collectif des Brulls agit pour la défense des terres agricoles et contre l'artificialisation des sols et des espaces naturels.

Le Collectif des Brulls participe au large mouvement des Soulèvements de la Terre.

Pour nous écrire : laterrecestnosoignons@riseup.net

lundi 26 septembre 2022

Pyrénées-Orientales : Ils marchent contre la bétonisation du département


Publié le

Les manifestants, venus du département et d’ailleurs, se sont retrouvés ce samedi matin sur le pont du Diable, à Céret.

Ce samedi matin, était organisée à Céret une « grande marche citoyenne pour la protection des terres et du vivant », à l’appel de Bien vivre en Vallespir et coorganisée par Viure, une coordination d’associations départementales engagées pour l’environnement.

Plus de 30 associations du département ont participé à la manifestation, rejointes par quelques-unes de l’autre côté de la frontière.

« Nous menons aujourd’hui une résistance avec la coordination départementale de Viure, riche de toutes ses composantes, associations, mouvements, citoyens responsables et nos amis de la confédération paysanne qui travaillent pour nous nourrir, explique Daniel Bouix, le porte-parole. Elle est axée sur la protection des terres agricoles ou naturelles et la lutte contre le changement climatique. Le béton envahit notre territoire avec une frénésie dont nos élus sont complices et acteurs. Nous refusons et refuserons jusqu’au bout ce massacre organisé de notre Terre pour satisfaire l’appétit de quelques-uns. Il n’y a pas de planète B ».

"Préservons nos terres agricoles"

Dans le collimateur des manifestants, tous les projets d’étalement urbain du département, « lotissements, zones commerciales, ponts, routes et rocades, usine à bitume, opérations immobilières de luxe, golf, extension de quai », tout ce qui induirait en fait « une bétonisation, une destruction de zones naturelles ou agricoles, engendrerait du trafic ou accentuerait le manque d’eau ».

Une banderole indiquant « Qui sème le béton aura bientôt la dalle » a été suspendue sur le pont de l’ancienne voie ferrée par des activistes d’Extinction rébellion. Une autre accrochée sur le pont du diable disant « Préservons nos terres agricoles ».

Environ 450 personnes ont marché à travers Céret, avec pour consigne de n’occuper qu’un sens de circulation, le tout encadré par un dispositif policier. Le site du pont du Diable a été choisi comme lieu symbolique de départ, en rapport avec le projet du 4e pont de Céret qui a fortement cristallisé les contestations ces derniers mois.

Les manifestants ont arpenté le centre-ville jusqu’à la sous-préfecture et la mairie afin d’y déposer des motions. Avant de faire un pique-nique sous les marronniers près de la salle de l’Union.

La démonstration de force semble avoir satisfait les organisateurs « ne s’attendant pas à voir autant de monde ». Au prix toutefois d’embouteillages qui se sont formés avec plus de 2,5 km de voitures à l’arrêt entre Saint-Jean-Pla-de-Corts et le pont du Diable.

Éric Plouvin

 

dimanche 31 juillet 2022

Bilan de l'action Pablo Casals. Nous continuerons !




La Terre C'est Nos Oignons communique :

Bilan de l'action Pablo Casals. 

Nous continuerons !

Ce vendredi 29 juillet, près d’une centaine de personnes ont bloqué la route départementale menant de Prades (66) à l’Abbaye de St Michel de Cuxa afin de retarder le concert d’ouverture du festival de musique de chambre Pablo Casals, événement inaugural où se pressent chaque année de façon quasi-rituelle représentants de l’Etat, élus de tous horizons et autres notables du pays.

Pour les manifestant.e.s, il s’agissait de dénoncer l’artificialisation des terres agricoles dans le département des Pyrénées Orientales et au-delà, puis de faire savoir à celles et ceux qui prétendent décider à la place des habitant.e.s que nous ne les laisserons pas mener en toute tranquillité leur entreprise de bétonisation du territoire.

Malgré les tentatives d’intimidation d’une force gendarmesque grossissant au fil des minutes, les femmes, hommes et enfants qui ont participé à ce blocage ont jusqu’au bout conservé leur bonne humeur et leur détermination.

__________________


Ci-dessous le communiqué public rédigé pour l’occasion :

Communiqué de presse action « Pablo Casals »

29 juillet 2022 près de l’Abbaye St Michel de Cuxa (66)


Stop au béton, la terre brûle


Un jour, les musiciens ne joueront que sur un tas de cendres.

 
Face à l’ampleur des dégâts causés par la bétonisation des terres agricoles et la destruction des espaces naturels, pour répondre encore et encore aux injonctions d’une croissance sans limites, des habitant.e.s des Pyrénées Orientales ont décidé de retarder pour quelques instants le concert d’ouverture du festival national de musique de chambre Pablo Casals.

Objectif : exiger des élu.e.s, fonctionnaires, politiques et aménageurs du département venus (ou pas) assister à cette première de stopper tous les projets inutiles et imposés qui poursuivent une idéologie de développement à tout prix : routes, ponts, ports, entrepôts logistiques, centres commerciaux, lotissements…

Ils se multiplient frénétiquement, en ne prenant en compte ni la réalité climatique, ni l’état des ressources naturelles, ni notre souveraineté alimentaire, ni même les aspirations
des habitant.e.s.

Nous sommes navrés d’avoir perturbé cet évènement culturel de haute volée, si important pour les Catalans.

Toutefois, nos excuses n’iront que vers le public de simples citoyen.ne.s, les musicien.ne.s et les organisateurs.

En effet, les responsables restent celles et ceux qui acceptent, voire encouragent, l’artificialisation des terres, alors même que la Loi Climat votée en 2021 l’interdit.
Ces responsables sont maires, conseillers municipaux, conseillers départementaux, conseillers régionaux, préfets, anciens ministres, promoteurs immobiliers, chefs du BTP, architectes, urbanistes et aménageurs de tous poils…
Tous ne le sont pas. Mais ceux qui le sont se reconnaîtront en ces lignes.

L’avenir des terres vaut bien quelques minutes volées à Dvorak et Tchaïkovsky.

dimanche 26 juin 2022

Alerte dans les P-0 - Réunion publique jeudi 30 juin 2022 - 18h30 - Marquixanes

 

  JEUDI 30 JUIN à 

18h30

dans la salle des fêtes de Marquixanes 

(le long de la 116, à côté de la gare) 

pour continuer notre mobilisation contre
l'artificialisation des terres agricoles


A bientôt, l'été doit être chaud !


 


vendredi 11 mars 2022

Communiqué de Viure pour la défense des terres agricoles dans les Pyrénées Orientales

 

Communiqué VIURE

ALERTE 

A LA BETONISATION 

DES TERRES AGRICOLES

ET DES ESPACES NATURELS 

DANS LES PYRENEES ORIENTALES

 

A tous nos concitoyens du département,

Alors que les discours officiels appellent à stopper l’artificialisation des espaces naturels et agricoles en France ( Loi Climat et résilience, votée le 21 aout 2021 par l’Assemblée nationale), nous constatons, au contraire, que celle-ci progresse très rapidement dans notre département. Infrastructures routières ou portuaires, zones commerciales et d’activité économique, lotissements, parcs éoliens et photovoltaïque se multiplient de manière inquiétante sur tout le territoire.

A Céret, le conseil départemental soutient "quoi qu’il en coûte " (plus de 33 millions d'euros) et à grand renfort de communication et de pression la construction d'un viaduc sur le Tech qui sera le prétexte d'une urbanisation massive (plus 3000 habitants et près de 500 logements) et d'un vieux projet mégalo de golf à 18 trous. Le tout sur des terres fertiles et dans un environnement encore préservé.

A Montesquieu les Albères, 1200 habitants, on déplore un projet de 80 villas à flanc de montagne et en bordure d'une zone Natura 2000 qui perturbera les espèces animales et le réseau de veines hydrauliques, dans un contexte de sécheresse récurrente.


A Sorède, la mairie lance précipitamment une enquête publique afin de créer une ZAC sur 5 hectares de terres agricoles avec le soutien actif de la préfecture. Ce projet met en péril plusieurs espèces nicheuses patrimoniales.Un autre projet veut imposer un "eco quartier" qui en fait détruira des jardins familiaux existants.


A Argelès, la mairie envisage l’extension du port avec 250 anneaux supplémentaires, la construction de 450 maisons sur une chênaie presque centenaire et déjà partiellement détruite, une nouvelle ZAC ainsi que des opérations sur une zone humide. Ces aménagements sont démesurés par rapport à la croissance démographique (+1300 habitants en 10 ans et 64% de résidences secondaires).


A Port Vendres, la mairie encore une fois, envisage d’ouvrir à la construction tout un secteur proche du rivage (les Tamarins et le pont de l’amour) en totale contradiction avec la loi Littoral. 


 A Villeneuve de la Raho, en pleine zone sèche, la municipalité autorise l'aménagement d'un golf et à l'urbanisation des alentours.


A Thuir, une nouvelle zone commerciale super U a été construite sur un espace naturel, alors que la ville comptait déjà 4 enseignes de supermarché.


Dans tout le Conflent, on ne compte plus les projets immobiliers sur les meilleures terres agricoles de la plaine de Vinça, et tout autour de Prades comme à Codalet. Ces projets incluent systématiquement des piscines individuelles qui font pression sur la nappe phréatique profonde.


A Marquixanes, le Préfet donne finalement un avis favorable à une déviation coûteuse (30 millions d’euros) et contestée, en dépit de la liaison ferroviaire et d’alternatives plus sobres tel que le réaménagement de la route.


En Cerdagne, l’étalement urbain menace le plateau et des zones Natura 2000 à des fins de tourisme de masse. Plusieurs projets sont actuellement attaqués au tribunal par des associations locales.


Dans les Fenouillèdes, des éoliennes industrielles sont déjà installées dans un parc naturel au mépris de la faune aviaire, du patrimoine bâti, du paysager ainsi que du bien-être des habitants. Un projet de parc photovoltaïque de 15 ha sur un espace naturel a été freiné grâce aux nombreuses oppositions, mais rien n’est définitivement acquis et le combat continue.

La plaine de Rivesaltes, déjà bien défigurée par de nombreux hangars d'activité, accueille bientôt une nouvelle infrastructure Amazon que même les habitants du Gard n’ont pas voulue.


A cette urbanisation frénétique soutenue par certains élus et hauts fonctionnaires, s'ajoute le
projet de la future ligne TGV entre Montpellier et Perpignan, qui, pour gagner 1 heure de trajet, créera une balafre supplémentaire dans l'un des paysages les plus beaux de France.

La liste n’est pas exhaustive. Partout, sur les bords de route, vous voyez chaque jour de nouveaux panneaux publicitaires pour des programmes immobiliers inscrits dans des décors champêtres en réalité voués à être détruits.

Tous ces projets sont l’objet de PLUi (Plan local d’urbanisation intercommunal). Il s’agit de documents très complexes élaborés par quelques professionnels experts et validés par des élus sans réelle connaissance technique. Ce manque de transparence et d’accessibilité empêche tout débat de fond entre citoyens sur la pertinence des projets et soulève au final des résistances. D’autant plus que les consultations citoyennes ne sont pas prises en compte.

Les espaces naturels et les terres agricoles destinés à la destruction sont pourtant très précieux. Réservoirs de la biodiversité, ils garantissent nos futures ressources alimentaires. De plus, l’urbanisation entraine de nouvelles consommations d’eau alors que cette ressource est dramatiquement en baisse dans notre département qui entre dans sa deuxième année consécutive de sécheresse. De nombreux villages ont subi des coupures d’eau.

La politique urbaine des PO est une frénésie de chantiers sur tout le territoire, inspirée par une idéologie passéiste qui ne correspond ni aux nouvelles conditions climatiques, ni aux aspirations des habitants.

C’est pourquoi nous, associations et collectifs du département, nous vous engageons, vous nos concitoyens, à vous informer dans vos villages, à alerter et à rallier les groupes locaux qui résistent à ces chantiers afin que nous constituions un mouvement d’ampleur départementale et une force de propositions alternatives.

Nous vous enjoignons, vous les élus, à bien réfléchir à ce qui vous anime lorsque vous décidez de bétonner. Quels intérêts économiques particuliers soutenez-vous ? Quelle trace voulez-vous laisser sur le paysage et dans la mémoire collective ? Si certains d’entre vous ont déjà pris conscience des évolutions sociétales et climatiques qui font que de plus en plus de citoyens désirent être les acteurs de leur environnement proche, les autres devront l’être dans les années à venir.

« Le territoire français est le patrimoine commun de la nation » L 110 du code de l’urbanisme 


Texte signé par la coordination VIURE : ASPAHR, Alternatiba, Argelès nature environnement, Albères terres vivantes, ATTAC, Bien vivre en Vallespir, Bien vivre en Pyrenées catalanes, Citoyens pour le climat66, collectif antiogm66, Codal’Terre, Collectif El Brulls terres agricoles (CEBTA), la Confédération paysanne, EnCommun66, Greenpeace Narbonne, Groupe national de surveillance des arbres (GNSA), La terre c’est nos oignons, Le Pacte de transition, Solidaires66, association pour la Sauvegarde de l’environnement du Tech et des Albères (SETA), SOS Nature Fenouillèdes

 

lundi 29 novembre 2021

COMMUNIQUÉ suite au Forum Populaire du 6 Novembre à Prades

 


 

COMMUNIQUÉ

  Près de cent cinquante personnes se sont retrouvées à l’appel du Collectif Els Brulls terres Agricoles (CEBTA) et de l'Association La Terre C'est Nos Oignons le samedi 6 novembre à Prades (66) pour participer à un Forum populaire avec comme mot d’ordre : « Stop à la destruction des terres agricoles ! ». 


Parmi les nombreux intervenant.es, des représentants de plusieurs
collectifs du Conflent mais aussi du Vallespir, Cerdagne, Albères ou
encore de la Côte Vermeille, de la Confédération Paysanne et de Frêne
66… ont fait état d’une multiplication préoccupante des projets
d’artificialisation des terres nourricières et des espaces naturels et
rappelé l’urgence de s’y opposer. Ce qui est déjà le cas avec 2 recours
engagés contre le projet de lotissement de 24 parcelles sur Codalet.

  A l’issue de ces échanges, un cortège composé d’une centaine de personnes s’est rendu sur la commune voisine de Codalet au son de casseroles et autres percussions de fortune. Là, sur une magnifique parcelle agricole menacée de destruction par un projet de parking et de lotissement, un grand repas partagé a permis de prolonger les débats et d’envisager la suite de la lutte. 


Mentionnons parmi les diverses perspectives la proposition de créer une
coordination départementale des collectifs et organisations en lutte,
dans le but notamment de renforcer notre capacité de mobilisation à
l’échelle des Pyrénées Orientales. Cette coordination est en voie de
constitution et fera prochainement parler d’elle.

  Soyez en convaincu.es, nous sommes tous concerné.es ! Stop à la destruction de nos meilleures terres ! A bientôt pour de nouvelles actions !


  CEBTA LES BRULLS - La Terre C’est Nos Oignons

vendredi 29 octobre 2021


 

FORUM POPULAIRE : 

TOUS À PRADES 

LE 6 NOVEMBRE !


STOP À LA DESTRUCTION DES TERRES AGRICOLES !


FORUM POPULAIRE
SAMEDI 6 NOVEMBRE


Place du Marché, Prades

10h30 : prises de paroles et échanges avec des collectifs et organisations locales
12h30 : marches des casseroles vers Codalet
Musiques et repas partagé sur site


Partout sur le territoire émergent des projets de lotissements dont nous, habitants du pays, voulons questionner la pertinence. 


À Codalet, Catllar, Los Masos, Prades, Ria, Fillols, Vernet-les-Bains… des terres agricoles sont menacées de destruction au nom d’une politique d’urbanisation déconnectée des enjeux réels de notre époque, menée sans la moindre concertation et servant en premier lieu les intérêts des promoteurs immobiliers et autres spéculateurs.

Qui en est informé ? Qui décide ? Au bénéfice de qui ?

Un forum populaire, c’est une petite expérience de démocratie vivante où chacun et chacune est invité à débattre de sujets qui nous concernent. 


Ce forum du 6 novembre, c’est l’occasion de s’informer et de discuter des projets d’urbanisation sur notre territoire, puisqu’élus, collectivités locales et institutions rechignent à en faire une question publique.


Réfléchissons collectivement et agissons pour préserver les terres nourricières, en Conflent et ailleurs.


Faisons barrage 

à l’artificialisation galopante 

de nos meilleures terres !

Refusons leur destruction irréversible.

Rien n’est joué d’avance ! 

Rien ne se fera sans nous !

Tous à Prades le
samedi 6 novembre !


A l’appel du Collectif Els Brulls Terres Agricoles et de l’association La Terre C’est Nos Oignons, avec le soutien du collectif Codal’Terre, Bien Vivre en Pyrénées catalanes, Bien vivre en Vallespir, Aspahr, Alternatiba66, Greenpeace, Confédération Paysanne, En Commun 66, Frêne 66, Plus Jamais Ça 66, Attac Vallespir, Terres Vivantes, Collectif SETA (Albères), Ligue des droits de l’Homme 66.

 



dimanche 24 octobre 2021

Vers un nouveau dommage paysager, 

à Codalet ?

 

Au pied du Canigou, un espace pastoral menacé par un lotissement


 Dimanche 10 octobre 2021


Le secteur agricole convoité par la mairie de Codalet, Conflent, Pays Catalan © Col·lectif Codal'Terre

___________________

La mairie de Codalet (Conflent) a programmé un lotissement à la sortie du village, vers l’abbaye romane de Saint-Michel de Cuixà. 69% des habitants interrogés sont contre, 88% n’ont pas été informés.

____________________

L’urbanisation sur des zones vierges se poursuit dans les Pyrénées-Orientales, par-dessus les recommandations environnementales et les appartenances politiques des élus. Cerbère, Montesquieu, Argelès, Port-Vendres, comme les Angles en 2019 et Collioure en 2020, sont les communes visées par des projets peu éthiques envers la nature. Codalet, au pied du Canigou, s’ajoute désormais à la liste. La mairie y prévoit un lotissement de 24 maisons sur 8 600 m2 de terres agricoles fertiles, à la sortie du village, vers l’abbaye de Saint-Michel de Cuixà (Xe-XIIe siècle). Cette intention est rendue possible par le passage des terres en zones constructibles, contenu dans le nouveau Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUI) approuvé en mars par la Communauté de communes Conflent Canigó, présidée jusqu’en mai 2020 par Jean Castex.

La mairie avance tous feux éteints

La population de Codalet n’est pas associée au projet, 76% des foyers n’ont pas été informés, 88% n’ont pas été consultés, selon une enquête au porte à porte effectué en août par le collectif Codal’Terre. Selon cette structure, 68,7% des habitants s’opposent au projet de lotissement, 25,4 ne se prononcent pas, 3% y sont favorables. Le préfet et le sous-préfet sont avertis, une pétition est lancée et les slogans "Des moutons, pas du béton” – “Des légumes, pas du bitume” circulent sur les réseaux sociaux pour mobiliser contre l’extension du périmètre urbain de Codalet.

“Un promoteur immobilier basé à Canet-en-Roussillon a déjà signé un compromis de vente sur une partie des terres visées, dont le prix passerait de 1 euro le m2 à plus d’une quarantaine d’euros”, croit savoir le collectif Codal’Terre, qui est intervenu officiellement en conseil municipal, le 27 août. L’argument du maire, Michel Llanas, repose sur le risque de désertification du village et la nécessité d’augmenter sa population.

Des projets à Ria, Catllar, Vinça et Marquixanes

Cette nouvelle menace sur la nature incarnée par une municipalité intervient après l’adoption par le Parlement, le 24 août dernier, de la Loi Climat, l’un des grands chantiers assumés par Emmanuel Macron. Ce texte aborde le problème de l’artificialisation des sols naturels, évalué à 30 000 hectares chaque année en France. “La rénovation des centres urbains, évoquée dans la Loi Climat notamment, est prioritaire par rapport à l’extension urbaine”, souligne Codal’Terre, qui déplore que les projets de lotissements foisonnent en Conflent. Les communes de Ria, Catllar, Vinça et Marquixanes sont concernées, comme Codalet.

Cri d’alarme contre le bétonnage des villages des Albères
Contre le béton, 5 associations saisissent le maire d’Argelès
“Coup de force” de la mairie de Port-Vendres contre l’environnement
Trois nouvelles lignes électriques THT en projet en Catalogne du Sud

Esteve Valls

 

Source : https://www.la-clau.net/info/15435/vers-un-nouveau-dommage-paysager-a-codalet

mercredi 30 juin 2021

Des terres nourricières vont disparaitre sous le béton !


 
DU BÉTON, TOUJOURS DU BÉTON, ENCORE DU BÉTON !

RÉUNION PUBLIQUE

SPÉCULATION FONCIÈRE
SUR LES TERRES NOURRICIÈRES

UN CAS PARMI D’AUTRES :
PROJET DE PARKING ET DE LOTISSEMENT
À CODALET

VENEZ EN DÉBATTRE LE
LUNDI 5 JUILLET - 19H00
Salle Parraguera à Codalet
(Place du village)

Collectif Els Brulls Terres Agricoles, Confédération Paysanne, Greenpeace, Groupe local Terre de Liens, Nature et Progrès, La Terre C’est Nos Oignons

samedi 8 mai 2021

Participons aux Soulèvements de la Terre

Le Collectif Els Brulls Terres Agricoles (CEBTA) et l’association “La Terre C’est Nos Oignons” ont décidé de soutenir et de rejoindre l’appel à actions lancé par “Les Soulèvements de la Terre” pour la défense des terres agricoles et contre les projets industriels néfastes et d’artificialisation des terres.
 
Nous vous invitons à agir avec nous dans le Conflent lors de prochains rendez-vous auxquels nous appelerons, et à rejoindre également l’appel NATIONAL “Les Soulèvements de la Terre”.
https://lessoulevementsdelaterre.org/
 
Collectif Els Brulls Terres Agricoles & Association La Terre C’est Nos Oignons

 





lundi 2 novembre 2020

Enquête Publique PLUI - Contribution de La Terre C'est Nos Oignons (LaTeCNO) / Collectif El Brulls Terres Agricoles (CEBTA)

 Bonjour,

L’enquête publique sur le PLUI Conflent-Canigou est ouverte depuis le 19 octobre, jusqu’au vendredi 20 novembre inclus.

On peut accéder au dossier et aux contributions déjà déposées, ainsi que déposer son avis,
en cliquant sur l’affiche jaune en page d’accueil du site
www.conflentcanigo.fr [1]

Notre mode d’emploi « PLUI pour les nuls » ci-joint a été remis à jour.

L’avis de  La Terre c’est nos oignons ! a été déposé le 29 octobre 2020, lors d’une rencontre avec la commissaire-enquêtrice.
Il se concentre autour de la prise en compte dans le PLUI de l’agriculture dans toutes ses  composantes.
N’hésitez pas à vous en inspirer et à le diffuser autour de vous.

Soyez nombreux à contribuer, ce PLUI engage le territoire pour 20 ans !


Le Collectif CEBTA
L'Association La Terre C’est Nos Oignons !


Links:
------
[1] http://www.conflentcanigo.fr

 

Lexique

PLUI : Plan Local d’Urbanisme Intercommunal
SCOT : Schéma de Cohérence Territorial
PADD : Projet d’Aménagement et de Développement Durable
MRAE : Mission Régionale d’Autorité Environnementale
SRCE : Schéma Régional de Cohérence Écologique
A.F.P. : Association Foncière Pastorale
P.A.C. : Politique Agricole Commune
P.A.T : Plan Alimentaire Territorial
ZAP : Zone Agricole Protégée
SRADDET : Schéma Régional d'Aménagement, de Développement Durable et
d'Égalité des Territoires
 

 Notre mode d’emploi « PLUI pour les nuls »

ou

 Comment répondre et donner son avis à l'enquête publique 

sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal

Avis de l'Association La Terre, C'est Nos oignons ! 
sur le PLUI de la Communauté de Communes 
Conflent Canigou